KENTUCKY: UN TRAIN ENTRE EN COLLISION AVEC UN OVNI

Texte d’origine à:
http://www.nuforc.org/webreports/049/S49934.html

Traduit de l’anglais par le Grepi

 

 

 À 2h47 exactement le 14 janvier 2002, alors que nous conduisions un train chargé de charbon de Russell, Kentucky, à Shelbania, Kentucky, notre groupe de traction ainsi que les deux premières voitures furent sérieusement endommagés en étant heurtés par un objet planant inconnu.

Je me rappelle qu’il était 2h47 du matin car ma montre s’est arrêtée à ce moment-là et qu’elle indique toujours cette heure depuis lors. En plus de ma montre, tout le système électrique des deux locomotives cessa de fonctionner.

Alors que nous approchions d’une courbe proche de la borne 42, dans une zone appelée Royaume Sauvage car plusieurs espèces d’animaux y sont observées, mon chef de train et moi-même aperçûmes des lumières en avant du convoi. Cela signifie habituellement qu’un autre train arrive en face et va nous croiser sur l’autre voie. La zone alentour se présente comme suit: la rivière, la voie N° 1, la voie N° 2 , et droit devant un flanc de montagne découpé pour permettre la pose des voies. J’éteignis nos lumières afin de ne pas aveugler le train que nous allions croiser.

Alors que nous entamions la courbe, notre ordinateur de bord commença à s’éteindre et à se rallumer, les tachymètres et les deux locomotives cessèrent de fonctionner. Les alarmes commencèrent à sonner et c’est alors que nous vîmes les objets qui «scannaient» la rivière, semblant chercher quelque chose. Au moins trois d’entre eux étaient équipés de plusieurs sortes de «projecteurs».

Le premier objet planait à environ quatre mètres au-dessus des voies, était de couleur argentée, métallique, avec des lumières multicolores en dessous et en son milieu. Nous ne pouvions apercevoir aucune fenêtre ou ouverture de quelques sortes qu’elles soient. L’engin mesurait environ cinq mètres en longueur et deux mètres cinquante en hauteur. Avec les deux moteurs hors service en abordant la courbe, nous faisions relativement peu de bruit et le premier objet ne réagit pas à temps. J’estime que nous l’avons heurté à cinquante kilomètres à l’heure, avec nos 16'000 tonnes de charbon en train d’être tractées. Il accrocha le sommet de la locomotive de tête, sauta en arrière en découpant une partie de notre unité de traction et des premières voitures. Les autres objets s’évanouirent.

Nos freins d’urgence s’étaient mis en marche du fait de la perte de puissance et il nous fallut presque trois kilomètres après l’impact avant que le convoi ne s’arrête. Après l’arrêt nous récupérâmes de la puissance et avertîmes notre responsable qui se trouvait à Jacksonville, en Floride, de ce qui s’était passé. On nous demanda de vérifier si le train n’avait pas déraillé, et de nous rendre à la borne 60, qui se trouve être le chantier ferroviaire de Paintsville, qui n’est plus en complet fonctionnement. Nous procédâmes aux vérifications et constatâmes que la locomotive arrière était démolie et fumante, que les deux voitures suivantes semblaient avoir été comme frappées par un marteau géant, mais que tout tenait néanmoins sur les rails.


Vue aérienne du chantier ferroviaire de Paintsville, Kentucky

Nous atteignîmes Paintsville à 5h15 environ. Les énormes lampadaires bordant le chantier étaient bizarrement éteints et les seules lumières visibles provenaient de ce que nous avons pensé être les véhicules officiels de la compagnie de chemin de fer, parqués près du bout de la voie.

Nous stoppâmes et commençâmes à descendre, avec nos sacs, du train endommagé. Nous entendîmes ce qui ressemblait à une armée de travailleurs se rendant vers notre train. Les portes des véhicules claquaient, des types portant d’étranges combinaisons couraient dans tous les sens et des lampes commencèrent à éclairer fortement dans toutes les directions. Les seules personnes manquantes étaient les responsables du chemin de fer.

Un homme s’appelant Ferguson me serra la main et me demanda de le suivre dans un vieux bureau du chantier. Nous le suivîmes et, une fois à l’intérieur, ils - et quand je dis «ils», je veux dire que je n’ai aucune idée de qui pouvaient être ces gens - commencèrent à nous poser des tas de questions et nous informèrent que, pour notre propre protection, nous devrions subir des examens médicaux avant de repartir. Je demandai à plusieurs reprises de pouvoir parler à mon chef d’équipe, mais non seulement mes requêtes restèrent sans suite, mais ils confisquèrent le téléphone portable de mon chef de train.

Ce n’est que deux heures plus tard que nous fûmes «relâchés», mais que d’étranges choses continuèrent à se produire. Les deux locomotives et les deux premiers wagons avaient été détachés du reste du train et déplacés quatre voies plus loin sous une énorme structure en forme de tente, bruissante d’activité. Nous fûmes conduits hors du chantier et informés que, pour des raisons de sécurité nationale, notre silence sur cette affaire serait apprécié.

Ensuite on nous emmena dans un véhicule de la compagnie de chemin de fer à Martin, Kentucky, où de nouvelles questions nous furent posées, par des responsables de la compagnie cette fois, et où l’on s’assura que n’avions pas absorbé de drogue.

Finalement nous fûmes envoyés à Shelbania où nous nous reposâmes huit heures avant de prendre un train pour retourner à Russell.

En repassant par Paintsville il n’y avait plus aucune trace des machines, des voitures, des tentes, des gens, plus rien.

 

Il y a une certaine probabilité pour que ce témoignage soit un canular.