HARD WIRED

     PAR FABRICE BONVIN

Le premier enlèvement par de supposés «extraterrestres» bénéficiant d’une attention internationale fut celui d’un couple du New Hampshire à la réputation irréprochable, Barney et Betty Hill, une nuit de septembre 1961.

Jusqu’en 1975, année qui vit une affaire de ce type (CE IV) défrayer la chronique – le cas Travis Walton - les rapports d’enlèvements étaient marginaux. Ce fut au début des années 80 que les ravis commencèrent à révéler leurs expériences.
Et le public de prendre connaissance d’un nouveau phénomène par l’entremise de nombreuses ouvrages, pour ne citer que le fameux «Missing Time» de Budd Hopkins en 1981.

Actuellement, selon les sondages officiels, ce sont cinq millions d’Américains qui auraient été victimes d’enlèvements par de mystérieuses entités. En effet, d’après un sondage de l’Institut Roper, sur 5'947 personnes adultes interrogées, 119 individus
2 %) montrent de forts indicateurs révélant un possible enlèvement. Ce 2 % correspond au cinq millions d’Américains.

                                           Des millions d’enlèvements ? Où sont les preuves ?

Un cas particulièrement intéressant est celui de la ravie Betty Andreasson, du Massachusetts, à qui Raymond E. Fowler, un Ufologue renommé, fit retirer un implant, probablement posé par les ravisseurs, durant l’enquête en 1976.

Thomas E. Bullard, un folkloriste, a mis en évidence le pourcentage et l’accroissement de l’utilisation d’implants lors d’enlèvements avec un premier échantillonnage de 103 cas à haute-crédibilité pour 1987 et un second de 1700 pour 1995 : en 1987, un implant est inséré ou enlevé dans 37 % des cas d’enlèvements tandis qu’en 1995, 45 % des ravis sont concernés par cette opération.

De ces échantillons, on généralisera donc à la population des abductés (5 millions, uniquement pour les U.S.A.), une chance d’un peu moins de 50 % de recevoir un implant. Bref, il y aurait approximativement 2,5 millions d’implants extraterrestres en circulation, rien qu’aux Etats-Unis…

Ces implants, une fois extirpés des ravis et soumis à de sérieuses analyses, pourraient prouver la réalité de ces expériences et apporter – une fois pour toute – la réponse définitive à la sempiternelle question :
 

                                                        Sommes-nous seuls dans l’Univers ?

C’est donc tout naturellement que les ufologues partirent à la chasse aux implants. Fondateurs du FIRST (Fund for Interactive Research and Space Technology),les deux pionniers en la matière, ont déjà fait maintes fois parler d’eux. Le plus charismatique est le non moins excentrique Derrel Sims.
 

DERREL SIMS

Autoproclamé «Chasseur d’Aliens», il doit sa réputation aux prétendus «implants» qu’il extirpa d’abductés.

Sims fut le Président du comité de soutien des ravis du HUFON (Houston UFO Network). L’identité des membres, le lieu et l’endroit des rencontres sont tenues secrètes. Les séances se déroulent à huit clos.

Derrel Sims coula une enfance paisible à Alamogordo, New Mexico avant de s’engager dans l’Armée où il fut chargé des opérations spéciales. Les registres indiquent qu’il incorpora la MP (Military Police) durant 3 ans sans recevoir de distinction particulière.

En 1979, il entreprit l’une de ces huit affaires à Houston : Parallax Enterprises. L’année suivante, il fonda Sims Construction & Supply qui l’occupa jusqu’en 1987.

Très impliqué dans le mouvement New Age, il enseignait les Systèmes d’apprentissage accélérés «Accelerated Learning Systems» (ALS). Ce cours répondait aux questions telles que : «Que faîtes-vous sur Terre ?», «Qui voulez-vous devenir ?» et tutti quanti...Le secret du bien-être résidait dans une technique baptisée «Quantum Holographic», toujours inventée par Sims (1).

Grâce à cette recette magique qu’il s’empressa d’appliquer sur sa personne, il obtint une ceinture noire en Karaté sans prendre de leçons et – encore plus incroyable -  devint instructeur de plongée sans entraînement. Peut-être très utile, mais sa crédibilité prend un sérieux coup !!!

Une brochure de 1989 produite et distribuée par Sims assure que l’on «utilise moins d’un pourcent de notre capacité cérébrale». Bien évidemment, Sims en utilisait bien plus, et pour 220 US$, il révélait le truc à qui voulait bien prendre le temps de l’écouter (1).

A l’époque, notre homme d’affaires appartenait au HUFON (Houston UFO Network), laquelle représentait environ 150 membres. Sims devint rapidement le Président de la section «enlèvement» et fonda la compagnie «Saber Entreprises» (1).

Se découvrant soudainement hypnothérapeute, il se fit le plaisir d’hypnotiser les membres du HUFON pour 395 US$ par tête. Un tarif justifié par un professionnalisme particulier. Jugez plutôt :

Doué de dons extralucides, Derrel Sims, rien qu’en vous fixant droit dans les yeux, estime si êtes un abducté. Mais, bon, comme nul n’est à l’abri d’une erreur de jugement, il préfère – généralement -  sortir ses outils : il commence par une analyse graphologique pour enchaîner par un test appelé «Symbolic Profiling». Si les tests ne sont pas concluants, c’est parti pour une batterie de tests : test du Q.I. suivi d’un test de personnalité. La batterie se termine avec un questionnaire bourré de questions du style : «Avez-vous déjà entendu des sifflements dans vos oreilles ?» (1).

Les Aliens, c’est son truc. D’après ses dires, ils menacent sa famille depuis 100 ans. Ces dernières années, il est engagé dans une bataille intergalactique avec le chef extraterrestre Mondoz. La routine, quoi (1).

En plus d’appartenir à une lignée de guerriers remontant à l’un des rois d’Angleterre, la rumeur affirme qu’il a travaillé sur une arme à neutraliser les Aliens : l’ufologie a enfin son Bruce Willis (1). Qui vend un nombre intéressant de vidéos. D’ailleurs un nouveau livre, intitulé «The Aliens and the Scalpel», signé par son collègue le Dr. Leir, est à paraître en octobre 1998 chez Granite Press. On n’a jamais connu Bruce aussi avide de tune !!!

Enfin, avec ce qui précède, donc en toute logique, notre Bruce – tout comme le vrai – s’est fait pleins de copains : Rebecca Schatte, une journaliste spécialisée sur le paranormal, affirme que «Derrel est un charlatan». Je nommerai encore Vince Johnson qui n’hésite pas à coller l’étiquette «état psychotique» au Bruce de l’ufologie.

Voyons ce qu’il en est de son associé et excusez l’image : Bruce Willis est à Derrel Sims ce que Derrick est à notre second chasseur d’Aliens, Roger Leir.
 

ROGER LEIR

Orthopédiste et consultant médical pour le MUFON (Mutual UFO Network), ses frasques avec les envahisseurs sont beaucoup moins spectaculaires. Cette fois-ci, c’est d’un homme aux pieds sur Terre dont il s’agit.

Le Dr. Roger K. Leir de Thousand Oaks, Californie s’intéresse aux OVNIs suite au récit du crash de Roswell que fit son père à sa mère en…1947 !
 
 
 

LA RENCONTRE

En Juin 1995, son chemin croise celui de Derrel Sims lors de l’UFO Expo West. Lors des présentations, Sims lui exhibe la radiographie révélant un corps étranger dans le pied d’une ravie. Très intrigué, le Dr. Leir propose d’extirper l’objet gratuitement. Le cas d’un homme dont l’implant se trouve dans la main est également accueilli à bras ouvert par l’orthopédiste.

Le premier rendez-vous entre les spécialistes et les ravis est fixé au 19 août 1995 en Californie. La ravie se nomme Patricia Damly, 47 ans, et affirme que son enlèvement remonte en octobre 1969 lors d’un camping au Texas.

L’enlèvement du second ravi, Pat Parrinello, 52 ans, s’est déroulé en 1954, alors qu’il n’avait que six ans. L’implant ne fut découvert qu’en 1971 lors d’une radiographie faite à la suite d’un accident de voiture au Venezuela.

            La radiographie de la main gauche de Pat Parrinello





Sous la surveillance des caméras, le premier patient à passer aux scalpels : Patricia Damly. Leir localise l’objet après une heure et récupère le minuscule «implant» de forme triangulaire du pied gauche de la ravie.

La procédure est répétée pour M. Parrinello pour lequel un objet de 5 mm fut découvert (4 mm x 2 mm) (2) !
 

Les analyses révèlent une membrane composée de protéines coagulées autour des objets, une protection naturelle de l’organisme contre la présence d’objets étrangers (3). Les objets sont également rattachés aux nerfs proprioceptifs des patients (4).

Un des «implants» récupérés par le Dr. Leir
 
                     Un autre «implant» dont la taille est microscopique
Les implants sont analysés dans différents laboratoires scientifiques indépendants dont le National Institute of Discovery of Science (NIDS), Nouveau Mexique.

Une nouvelle séance a lieu le 18 mai 1996. Deux enlevées sont concernées : Dorothy O’Hara, 61 ans, de Palm Springs, Californie et Alice Leavy, 40 ans, de Newberry Park, Californie qui, toutes deux, ont un objet inséré dans le mollet gauche.

D’une troisième femme, Licia Davidson, 37 ans, qui rapporte plusieurs RR3 est retiré un implant du pied en janvier 1997 (5).
On notera qu’à la suite de la récupération des objets, il n’y eut – étonnamment - aucune réponse inflammatoire.

Bien que les implants furent retirés de l’organisme des patients susnommés, tous avouèrent s’être fait à nouveau enlever après l’opération chirurgicale (5).

On peut se questionner sur la légitimité de ces implants : s’ils ne servent pas à localiser l’abducté(e), à quoi servent-ils ?

La dernière opération en date - la huitième pour nos chasseurs d’Aliens - eut lieu le 17 août 1998. Il s’agit d’un patient d’une cinquantaine d’année, dont l’«implant» se trouvait dans le pouce gauche (6). L’objet fut découvert lors d’une radiographie faite à la suite d’un accident de ski en 1990. Le sujet (dont l’identité n’est pas révélée, pour des raisons de protection de la sphère privée), se questionnait sur la provenance de l’objet : il ne s’est jamais coupé profondément, n’a jamais subi d’opération au pouce, etc…

Quelque peu traumatisé, plusieurs années après la découverte, il se rendit à une conférence du MUFON où le Dr. Leir s’exprimait sur le sujet des implants. Ils prirent contact et l’opération put commencer. L’entière opération fut filmée par la NBC. Le Dr. Leir déclara pendant l’opération que «l’objet était très ressemblant en apparence et en taille aux autres objets qui furent déjà extirpés des autres sujets». L’objet fut envoyé à San Antonio, Texas pour analyse.

Résumons : des individus, dont certains sont convaincus d’avoir été enlevés par des extraterrestres, présentent des corps étrangers dans l’organisme. Ces prétendus «implants» sont retirés et analysés dans des laboratoires qualifiés de compétents.
Et que révèlent les résultats d’analyses ?

Qu’il n’y a pas de réponses inflammatoires. Et qu’une protection naturelle contre la présence d’objets étrangers est mise en place par l’organisme. Basta, c’est tout ! Circulez, y a rien à voir ! On croit rêver : on aurait pu s’attendre à trouver dans la composition de ces «implants» des matériaux inconnus sur Terre, une technologie ultra avancée. Eh bien, non !

On peut également se demander pourquoi Derrel  n’a jamais donné le nom des professionnels qui examinèrent les implants à l’Université d’Houston, et surtout pourquoi il n’a jamais révélé les résultats d’analyse en détail.

Schatte détient peut-être la réponse : «Les implants de Derrel n’ont jamais et ne seront jamais analysés en bonne et due forme parce qu’une fois qu’il sera prouvé qu’ils n’ont rien d’extraterrestre, il ne pourra pas faire de l’argent avec» (1).

Pourtant, les analyses sont faisables : le Dr. John Mack, psychiatre à Harvard, auteur de «Dossier Extraterrestres» et lauréat du Prix Pulitzer, s’est occupé d’un patient dont l’implant fut retiré. C’était une sorte de câble rose de 30 microns. L’objet contenait de l’aluminium, de l’oxygène, du silicone, du carbone et de la chlorine (7).

En plus de leur refus de faire analyser les implants à l’aide d’une approche scientifique rigoureuse et de rendre les résultats publiques, les chasseurs d’Aliens ne s’expliquent pas comment les implants se sont logés dans l’organisme de leurs patients, étant donné qu’aucune cicatrice visible ou qu’aucune zone d’insertion n’ont été identifiées.

Virgil Priscu, physicien, directeur de Département dans un hôpital d’Israël, croit, lui aussi, posséder des éléments de réponse. Mais il est aussi l’un des nombreux représentants du corps médical à avoir assisté à l’une des dernières conférences en date données par le Dr. Leir.

Selon lui, de l’exposé de l’orthopédiste, aucune preuve de l’origine extraterrestre des implants n’apparaît.

Comme pour se convaincre du contraire, il proposa de faire analyser les implants par le Centre médical de Abu Kabir ou par l’Institut Weizmann à Rehovot, Israël. Mais, le Dr. Leir, pour se soustraire au verdict de la vérité, argua de l’indisponibilité des implants.

Virgil Priscu ajoute qu’il est courant de trouver des «Foreign Bodies» (corps étrangers) dans l’organisme de patients lors de radiographies. Les «implants» de Derrel Sims ne seraient que de vulgaires corps étrangers, d’où l’absence de compte rendu d’analyses et de transparence de nos deux chasseurs d’Aliens.

Souvent, ces corps étrangers se trouvent dans les pieds ou dans les mains ces parties du corps étant les plus accessible, comme c’est le cas pour les patients du Dr. Roger Leir et de Derrel Sims.

Ces corps étrangers peuvent entrer dans le pieds par diverses manières : marcher pieds nus dehors, etc…et dans certains cas, à l’insu du patient.

Concernant l’authentification de l’origine extraterrestre d’un implant, le physicien David Pritchard du M.I.T. estime que seule la composition de l’objet réussira à convaincre son monde. Une autre preuve consisterait à trouver le même implant chez des sujets provenant des antipodes (8).

De deux choses l’une : soit il s’agit de corps étrangers et cette vérité n’est pas rendue public pour des intérêts financiers et personnels (vente de k7 vidéos et de bouquins, gloire, etc…) soit il s’agit d’implants extraterrestres fabriqués par une race dont la logique m’échappe.

Une troisième voie inexplorée est l’origine terrestre de ces implants. Et si ces implants étaient utilisés sur des innocents à titre d’expériences ? On pourrait même imaginer nos chasseurs d’Aliens en affreux conspirateurs-à-la-solde-du-gouvernement chargés de désigner les extraterrestres responsables d’expérimentations gouvernementales ou militaires.

 Pourquoi pas ? Dans ce genre de débats, toutes les suppositions sont –malheureusement – permises…

Car, on l’a vu, par ce qui précède et à preuve du contraire, les implants n’ont rien d’extraterrestre.

Les implants, une origine terrestre ?

Pour en savoir plus, demandez directement des explications à Derrel Sims ou à son collègue en leur écrivant à :

Derrel Sims
Saber Enterprises
P.O. Box 60944
Houston, TX 77205
 

LE TECHNOFASCHISME

Une origine terrestre ? Cela se pourrait bien, d’autant plus que la CIA, la DARPA, l’ONI ont toutes été impliquées dans le «Mind Control» via l’expérimentation sur des sujets résidant dans des campuses (plus de 80 campuses concernés !!!), ou encore – plus grave – sur des prisonniers.

Pour ne citer que les noms de code des projets les plus tristement célèbres dans la recherche sur le «Mind Control» : Artichoke, Bluebird, Pandora, Mkdelta, Mksearch et aussi – le plus connu – Mkultra.

Ces projets regroupaient l’hypnose, le conditionnement, la déprivation sensorielle, les effets induits par les drogues (LSD), les expériences extrasensorielles et… les implants.

Dans ce dernier registre, le plus célèbre chercheurs fut le Dr. José Delgado, psychologue à Yale, auteur de «Physical Control of the Mind : Toward a Psychocivilized Society», Harper & Row Editions, 1969» et inventeur du système de contrôle des émotions et des comportements «stimoceiver». Il prouva l’efficacité de son invention en insérant un implant dans le cerveau d’un taureau. Enfermé avec l’animal dans un petit local, il «excita» l’animal et, au moment de se faire charger, le stoppa net dans sa course en appuyant sur les boutons de la boîte de contrôle qui constituait sa seule défense contre l’animal féroce (9). C’était il y a trois décennies… A l’époque, son «stimoceiver» (la boîte de contrôle) était reliée par des fils au cerveau.

C’est à la CIA que revient la palme de la recherche dans ce domaine : en effet, il est établi que l’agence gouvernementale a développé une technologie appelée RHIC-EDOM. RHIC signifie «Radio Hypnotic Intracerebral Control» et EMI veut dire «Electronic Dissolution of Memory». Ces techniques pourraient induire une trance hypnotique, suggestionner le sujet ou effacer de sa mémoire un laps de temps (10).

Cette technologie rendrait compte du phénomène du Missing Time, souvent rapporté par les enlevés ou serait capable de produire des souvenirs-écrans, faisant ainsi croire la victime à un enlèvement par des extraterrestres.

Rappelons que les implants furent testés sur des citoyens en toute illégalité par le gouvernement suédois il y a déjà 50 ans. Un cas bien documenté est celui de Robert Naeslund. Cet individu affirme avoir reçu un implant lors d’une opération à Stockholm, Suède. Les radiographies montrent effectivement  un implant en forme de champignon dans le cerveau (11).

Ainsi, des «docteurs» ont placé des transmetteurs cérébraux dans les têtes de patients anesthésiées sans leur consentement Les hôpitaux de Sodersjukhuest, Karolinska, nNcka et Sudsvall sont concernés. Les autorités suédoises nient l’existence des transmetteurs cérébraux et avisent les plaignants qu’ils risquent d’être internés dans des hôpitaux psychiatriques s’ils continuent de parler de ces appareils.

A ces monstruosités – officiellement terminées - c’est superposée l’utilisation grandissante de transponder dans notre quotidien.

Un TRANSPONDER, c'est un récepteur-émetteur radio ou radar activé pour la transmission par la réception d'un signal prédéterminé. On peut aussi le définir comme une puce électronique miniaturisée qui possède une mémoire non volatile. Celle-ci n’a pas besoin d’une énergie constante pour la rétention.

Le terme Transponder, inventé en 1944, (en français : transpondeur) est une contraction de transmitter et responder. Pour l’anecdote, les transpondeurs furent initialement utilisés durant la deuxième guerre mondiale afin d’identifier les avions de combat usant du système IFF (Identify Friend or Foe).

Les puces développées par l’industrie de l’identification électronique sont de tailles minuscules : de 11 à 28 millimètres en longueur et de 2,1 à 3,5 millimètres en diamètre.

Une fois injecté à l’aide d’une seringue spéciale, l’implant reste dans l’organisme pour la vie et assigne à celui-ci un numéro d’identification unique. L’implant reste inactif s’il n’est pas activé par un scanner. Lorsque ce dernier envoie son onde radio basse-fréquence, l’implant s’active et renvoie son numéro au scanner.
 
 

Un exemple de transpondeur
Les transpondeurs peuvent être utilisées pour une foule de domaine, les applications pouvant être quasi illimitées, je citerais néanmoins les suivantes, à titre d’illustration : le pistage et l’identification des animaux, l’identification des produits, l’aéronautique, les automobiles  de luxe, etc… Par exemple, on trouve des transpondeurs de Texas Instrument dans les marques automobiles suivantes : Dodge, Jeep, Mazda, Toyota ou Ford.
 

LES ANIMAUX

Revenons à nos moutons : donc, quelques compagnies proposent déjà des puces injectables (implants) pour les animaux. Et l’un des premiers produits du style fut – justement - le fameux transponder.

Ce sont déjà des millions d’animaux auxquels des implants (transponders) furent injectés. Dans l’industrie animale, ces implants sont utilisées pour identifier et «pister» le bétail. L’appareil de lecture utilise des fréquences radio pour lire le code et donc pour identifier l’animal. Le transpondeur est injecté sous la peau à l’aide d’une seringue hypodermique, donc pas besoin d’intervention chirurgicale.

Récemment, la Commission européenne a pris la décision d’identifier par puces électroniques tous les animaux de ferme. En Europe, il y a 107 millions de bétail, 168 millions porcs et 130 millions de moutons. Le marché est prometteur…

Si le bétail est pisté avec cette technologie, les animaux de compagnie le sont de plus en plus. Perdre son compagnon à quatre pattes n’est franchement pas une perspective réjouissante. Et là aussi, le marché est gigantesque : l’Europe dénombre 37 millions chiens et 30 millions chats.

De nombreux produits d’identification sont proposés par les entreprises suivantes et les applications pratiques se multiplient, voici quelques exemples :

-  l’implant «InfoPet» à 10 US$, permet de donner un numéro d’identification à votre compagnon/bétail. Il suffit d’injecter l’implant avec une seringue spéciale sous le cou de l’animal. Si l’animal s’enfuit, on identifie le nom, le numéro de téléphone et l’adresse du propriétaire au moyen d’un scanner.

- AVID, une autre compagnie spécialisée dans l’identification d’animal, affirme qu’une fois implanté, «l’implant est virtuellement impossible à extirper. L’ablation, même en utilisant les techniques de pointe, est extrêmement difficile. Le numéro d’identification est inaltérable».

Imaginez une seconde les têtes de Sims et de Leir lors d’une opération avec ces implants bêtement terrestres «impossible à extirper» !!! Et dire que les Aliens n’ont pas trouvé le moyen de fabriquer de tels implants afin d’éviter de laisser des «preuves» aussi flagrantes de leurs expérimentations sur les êtres humains…
 

-  La pose d’implants sur les animaux de compagnie semble être entrée dans les mœurs : janvier 1998, la ville de Los Angeles a décidé de mener un programme pilote qui consiste à équiper chaque animal de compagnie d’un implant (12).
 

- Un autre exemple : le gouvernement britannique a récemment proposé de poser un implant aux chiens et chats afin de pouvoir les identifier par un scanner aux ports et aéroports (13).
 

C’est la compagnie DESTRON ID du Colorado, qui , la première, commença, en 1993, à fabriquer et à commercialiser ses "puces électroniques d'identification", (I.D. Chips). Ces puces, pour l'instant, sont utilisées pour retracer, contrôler et identifier les vaches, les moutons, les chevaux, les porcs, les chiens et les chats, les oiseaux et les poissons, et tous les produits manufacturés !!! Actuellement, ce nouveau système se répand à la vitesse de l'éclair sur toute la planète.

Jusqu’en 1996, plus de 3 millions d’animaux reçurent un transpondeur fabriqué par Destron-Fearing dans le monde entier (14).

Bon, la crainte de perdre son animal de compagnie a poussé des millions d’individus à leur faire injecter des implants. A quand les puces destinées aux enfants dont les parents redoutent leurs disparitions ?
 

LES HUMAINS

Le Dr. Daniel Man, est le premier détenteur d’une patente aux Etats-Unis pour un implant à utilisation sur l’être humain. Il s’agirait de retrouver les enfants perdus ou enlevés.

Jack Dunlap, un entrepreneur d’Arizona, proposa le système KIDSCAN. Le système suivrait les enfants munis de la puce d’identification qui enverrait des signaux aux satellites. Puis, les satellites donneraient aux forces de l’ordre l’emplacement exact de l’enfant sur ordinateur pour pouvoir le retrouver. Ce projet ne vit jamais le jour.

Ces deux exemples – tout comme le brevet d’invention en annexe #1 - prouvent que certains implants peuvent très bien trouver des applications sur l’être humain. De récentes expériences illustrent l’état technologique de ces implants et leurs possibles applications :

- Des scientifiques ont développé un appareil qui, une fois implanté dans le cerveau, donne la possibilité aux handicapés de faire parler un ordinateur à leurs places (15). L’appareil, appelé «neurotrophic electrode» exploite les impulsions électriques des cellules pour mouvoir le curseur de l’ordinateur, lequel, finalement, s’active en prononçant des mots. «C’est un truc-à-la-Star Wars» affirme le scientifique de l’Université d’Emory, Roy Bakay. L’instrument principal du système est l’électrode neurotrophique, un cône de verre de taille microscopique qui est implanté dans le cortex, juste au-dessus de l’oreille. Deux électrodes sont implantés afin de faciliter les mouvements horizontaux et verticaux du curseur.

- Une puce implantée derrière l’œil d’un sujet qui enregistrerait toutes les pensées et sensations d’une personne durant sa vie est en cours de développement en Angleterre. «C’est la fin de la mort», déclare Chris Winter, scientifique chez les British Telecom’s. Il prédit que d’ici trois décennies, il sera possible de revivre la vie d’une personne décédée via un ordinateur. L’équipe de Winter, composée de huit scientifiques au laboratoires Heath Marlesham des Telecom’s près d’Ipswich, ont surnommé l’implant «The Soul Catcher» (16). Si une personne vit durant 80 ans, les informations à recueillir se montent
à 10 terrabytes, l’équivalent de 7,142,857,142,860,000 floppy disks, selon le futurologue Ian Pearson. Dans 30 ans, selon ses estimations, l’implant sera capable d’une telle capacité de stockage.«Cet implant serait comme la boîte noire qui équipe les avions» conclue Winter.
 

- Kevin Warwick, chef du Département de Cybernétique à l’Université de Reading en Angleterre, s’est injecté un implant de 23 mm par 3 mm dans l’épaule gauche le 24 août 1998. Il s’est autoproclamé le «premier cyborg». L’implant s’avère être un appareil d’identification avant tout. Une série de senseurs placés dans son département et dans sa maison peuvent détecter sa présence et interagir avec lui d’une façon rudimentaire. Par exemple, quand il entre dans son bureau, son ordinateur s’exclame : «Bienvenue, Professeur Warwick» et sa secrétaire peut suivre tous ses déplacements sur son écran d’ordinateur.
«Les humains dominent actuellement» déclarent Warwick. «Les robots peuvent penser comme des insectes. Dans cinq ans, ils seront au niveau des chats. Dans dix ans, comme les humains». Ce scientifique ne gardera l’implant que 10 jours, au cas où la capsule de verre de l’implant se casse. Il prend également des antibiotiques pour prévenir une probable infection.

- Des dignitaires italiens qui craignent d’être kidnappés (par des malfaiteurs…terrestres) se sont injectés des microprocesseurs afin que la police puisse les retrouver s’ils étaient kidnappés (17). L’implant – appelé Sky-Eyes – fut développé par les services de renseignements israëliens. Le quotidien romain «La Repubblica» décrit cet implant comme une «adaptation biologique» du système GPS (voir – plus loin - le paragraphe sur le GPS). Sky-Eyes est vendu par une compagnie appelée Gen-Etics.
 

UN SPECIMEN D’IMPLANT : LE DESTRON I D TRANSPONDER TX1400L

Un exemple de transpondeur développé et commercialisé par Destron (cf. page précédente) - qui investit annuellement
1 million US$ dans la recherche et le développement - est l’implant DESTRON I D TRANSPONDER TX1400L
(US. Patents #4,730,188 et 5,041,826.).

Un "Transpondeur" électronique de ce type pourrait très bien remplacer le bracelet électronique actuel, les cartes d'identité, le permis de conduire, le passeport, la carte d'assurance maladie, les cartes de débit et l'argent liquide.

"Il n'est pas plus gros qu'un grain de riz !!!"

Description de l’implant : il s’agit d’une puce d’identification à fréquence radio passive à utiliser avec un système de lecture d’identification. Une fois le transpondeur activé par un signal radio basse-fréquence, il transmet le code d’identification au système de lecture.

Spécifications :

Dimensions (nominal) : 11 mm par 2.1 mm (0.43" par 0.08")

Poids : 0.06 g

Température : -40 à 70'C

Vitesse de lecture : Approximativement 1 mètre par seconde

Vibration: Sinusoïdal; 1.5 mm (0.06"), 10 à 80 Hz, 3 axes
Sinusoïdaux; 80 Hz à 2 kHz, 3 axes

Fréquence opératoire : 125kHz

Ce modèle permet le codage de 34 milliards d’animaux ou d’individus, avec un code inaltérable. C’est un jeu d’enfant d’injecter ce type de transpondeurs à l’aide des seringues prévues à cet effet. De plus, il n’utilise pas de batterie (passive operation).

Commandez cette merveille à :

Electronic ID, Inc.
3573 S. Nolan River RoadCleburne,
Texas 76031 USA

NB : Les prix des transpondeurs varient de 10 US$ à 1000 US$.

Des rumeurs ont fait état d’une nouvelle version en phase d’expérimentation pour l’application sur l’être humain.

Non seulement Destron dément cette allégation, de plus aucune preuve ne vient l’étayer : «Nous ne vendons tout simplement pas d’implants à utiliser sur les êtres humains, et cela ne sera jamais le cas» assure Kevin Nieuwsma, chef des ventes pour Destron-Fearing. «On s’occupe uniquement des animaux». Pour l’instant…
 

LES IMPLANTS ET LE NOUVEL ORDRE MONDIAL

Les implants, déjà montrés du doigt dans les affaires d’enlèvement, sont aussi et surtout au centre des théories de conspiration concernant l’établissement d’une dictature mondiale reposant sur un chantage économique dont ils seraient les principaux instruments.

L’utilisation galopante des cartes à puce, de la monnaie scripturale en lieu et place du cash ne ferait que confirmer la volonté d’imposer un nouveau système économique centralisé par une élite.

Au super-marché, il ne suffirait que de passer le poignet au-dessus d'un "scanner" pour effectuer ainsi un débit indirect sur votre compte bancaire.

A l’heure actuelle, les cartes ID sont, par exemple, utilisées dans de nombreux campus aux USA pour débiter l’achat de nourriture, l’utilisation de la photocopieuse, etc...

De telles cartes sont efficaces, bon marchés, et facilement distribuées. Et servent également à intégrer des gens dans le système et…à en exclure.

Automatic I.D. News, de Mars 1992 (p.E40) remarque : «l’identification automatique joue un rôle important dans la société émergente sans cash» et l’édition de septembre 1990 (p.37) continue : «un secteur prometteur est celui des senseurs biométriques. Ces instruments identifient les empreintes digitales, les patrons (patterns) de la rétine…»
 

Quant au micro-chip biologique d’identification internationale, il est à même de pouvoir faire disparaître toutes les cartes d’identité existantes et toutes les cartes de crédits.

Cette puce pourrait servir de carte d’identité universelle à l’intérieur de laquelle on aurait toute l’information sur le nom, l’adresse, le numéro de permis de conduire, le numéro d’assurance sociale, le numéro de sécurité sociale, le numéro de passeport, etc…

Dans cette technologie, on voit un moyen fantastique de réduire les dépenses des banques, de l’Etat et de neutraliser le marché de la mafia, le marché noir, celui de la drogue, du trafic d’arme et toutes les formes de transferts illégaux de fond.

Par contre, cette identification biométrique impliquerait également :

Que les humains sont réduits à une suite de chiffres ;
Qu’un énorme pouvoir est donné aux Etats sur les individus ;
Que le système est perçu comme un symbole hostile d’autorité ;
Que la société est menée par une bureaucratie-technologique, plutôt que par des élus.

Ainsi, force est de constater que ces technologies menacent directement la vie privé, la sécurité des individus.
 

LE NOMBRE DE LA BETE

Même si de nombreux théologiens interprètent le livre des Révélations comme une littérature de résistance rédigée afin de digérer une crise (le règne de l’Empereur romain Néro), les fondamentalistes chrétiens ne manquent pas l’occasion de citer le fameux passage de l’apocalypse de Jean pour mettre la population en garde contre l’utilisation abusive d’implants :

«Elle (la Bête) entraînait tous les hommes, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, à prendre une marque sur la main droite ou sur le front, afin que personne ne pût acheter, ni vendre sans avoir cette marque, c’est-à-dire le nom de la bête ou le nombre de son nom.

Ici se montre la sagesse : Que celui qui a de l’intelligence calcule le nombre de la bête, car c’est un nombre d’homme :
et son nombre est six cent soixante-six.»

       Apocalypse, 13, 16-18
Bref, cette marque est l’aspect essentiel du règne totalitaire de la Bête par le contrôle économique du système.
 

LE SYSTEME GPS

Dans ce contexte, il est légitime de rappeler que l’établissement d’un système totalitaire via satellite est techniquement envisageable par l’utilisation du système GPS (Global Positioning System). Un tel système d’identification international contrôlé par un réseau de détection piloté par satellite donnerait un pouvoir absolu à un gouvernement centralisé. La dissidence ou la résistance active à des gouvernements tyranniques seraient rendues impossibles.

Le système GPS (Global Positioning System) fut développé durant les années 70 par le Département de la Défense américain pour que les unités de l’armée puissent en tout temps connaître leurs positions exactes.

Ce sont les satellites qui renseignent le destinataire. Ce système est aussi bien utilisé par le public que par l’armée. Il y a quatre satellites qui renseignent sur la position (latitude et longitude, altitude et vitesse). On l’utilise dans les voitures, les bateaux, les avions, etc…Le GPS utilisé par les militaires est plus précis que celui dans le civil (10 mètres d’erreur contre 100 mètres).
 

LA VOLONTE DES AUTORITES D’IMPOSER UN CONTROLE TOTAL SUR L’INDIVIDU

D’une point de vue politique, des experts de la Sécurité Nationale, comme le Dr. Steven Metz ou le Dr. James Kievit ont écrit dans leur rapport «The Revolution in Military Affairs and Conflict Short of War for the US Army War College» qu’il serait souhaitable que dans un future proche tout Américain suspect puisse être équipé d’un appareil permettant de le localiser (electronic individual position locator device) (IPLD) (18).

Je citerais encore Brzezinski, l’auteur de «The Technotronic Era» :

«L’ère technotronique implique l’apparition graduelle d’une société toujours plus contrôlée (more controlled society). Une telle société serait dominée par une élite. Bientôt, il sera possible d’assurer une surveillance presque continuelle ainsi qu’un dossier mis à jour contenant les informations les plus personnelles sur chaque citoyen»

Zbigniew Brzezinski, Professeur à l’Université de Columbia, Conseiller à la Sécurité Nationale sous Jimmy Carter, membre du CFR et fondateur de la Commission Trilatérale.

Pour les militants actifs et pour ceux que cela intéresse, voilà en bonus l’adresse du siège de la Commission Trilatérale pour l’Europe :

Commission trilatérale,
151 boulevard Haussmann
Paris

chargée de promouvoir le gouvernement mondial en encourageant l’interdépendance économique entre les nations (voir leur dernier grand coup : l’AMI, Accord Multilatéral sur les Investissements).

Ne perdons pas tout espoir, il existe encore des citoyens prêts à se sacrifier en cas d’abus gouvernementaux : le Major Boyd, milicien du Nouveau Mexique, a affirmé, très récemment, qu’il «il y 19 millions de patriotes américains armés prêts à se défendre contre l’établissement d’un nouvel ordre mondial» (19). Wait and See…
 

LES CODABARS

Fin 1974, l’Uniform Product Code Council, Inc  (upc) – est formé et propose le système de bare code (codabars).

Ce code universel, appliqué depuis 1977, a été approuvé par l’ONU en 1972.

Le format universel de code bar est le format UPC/EAN-13.

Dans la plupart des codes bars, les nombres sont codés par deux bars. La longueur des bars n’est pas déterminante pour la lecture de l’information.

C’est la largeur de la barre et la largeur des espaces entre elles qui importent. Les longues bars à gauche, au milieu et à droite servent à délimiter les informations.
 

Tout comme l’implant, même si celui-ci semble remporter les suffrages, le codabar est un candidat sérieux pour être la marque de la Bête. En effet, le chiffre 6 apparaît bien souvent dans le symbole UPC. Il y a également 6 chiffres à gauche et 6 chiffres à droite ainsi que 6 variations du symbole UPC.
 

CONCLUSIONS

Au fil des paragraphes, il est apparu que les «analyses» d’implants recueillis par les leaders actuels spécialisés dans la récupération de «technologies extraterrestres» n’ont pas réussi – loin s’en faut – à assigner une origine extraterrestre à ces objets.

Ensuite, l’accent fut mis sur la possibilité de la provenance terrestre de ces implants. L’exploration des pistes n’a pas abouti à cette hypothèse. De plus, aucune implant développé par les compagnies recensées n’a été, jusqu’ici, découvert par les «chasseurs d’Aliens», il s’agirait – à mon avis - plutôt de simples corps étrangers.

Même si l’hypothèse de la provenance terrestre des implants n’est pas complètement infirmée, elle m’a permis d’exposer l’état actuel de la recherche dans ce domaine : les épisodes de «missing time» sont techniquement explicables, ou encore, comme il est établi que la pose d’un implant prend tout au plus 20 minutes, une telle opération est techniquement envisageable dans le scénario d’un enlèvement par des expérimentateurs terriens. La possibilité de créer des «écrans-souvenirs» faisant croire à un enlèvement par des extraterrestres est également à considérer. Mon bref historique du «Mind Control» a également mis en exergue l’intérêt des gouvernements pour de telles expériences.

Ensuite, j’ai exploré les menaces que pourraient représenter ces technologies dans un futur proche, surtout dans le cas où le processus de «mondialisation» tel que nous le subissons actuellement continue à son rythme actuel.

Un slogan, servant à la promotion d’un transpondeur à système TIRIS, fabriqué par Texas Instruments déclarait : «Vous pouvez courir, mais pas vous cacher» («You can run, but you can't hide»).

Peut-être. En tout cas, s’il est – scientifiquement - prouvé un jour que les Extraterrestres sont les auteurs des enlèvements, force est d’avouer qu’ils se cachent bien…

Et surtout n’oublions pas que derrière ces théories et ces affaires, il y a des victimes – les abductés – qui souffrent psychologiquement et s’interrogent sur l’agent de leur syndrome post-traumatique. Dans quelle mesure pouvons-nous leur fournir une réponse sensée ?
 

SOURCES

1. Derrel Sims: He says he's fought alien warlords and retrieved implants. But where's the proof? The Houston Post, May 1996 by Randall Patterson.
2. MEDICAL EVIDENCE FOUND IMPLANTS ! Alleged Alien Abductees have Anomalous Objects Surgically removed from their Bodies! by Jack Carlson
3. "By the Pricking of My Thumbs, Something Wicked This Way Comes" Foreign  Bodies Found in Alleged Abductees by Paul B. Thompson
4. SURGEON TELLS FIRST RESULTS OF IMPLANT ANALYSIS Sims, Leir Say They Might Have Hard Evidence of Abduction by Debra L. Lindemann
5. Alien Implant Removals - Before and After Effects By Eve Frances Lorgen
6. August 17, 1998 Implant Removal Surgery With Dr. Roger Leir Explained By Jack Carlson FIRST Staff Writer
7. THE IMPLANT SENIARO By Matt DeBow, UFO CHRONICLES
8. CAN UFO RESEARCHERS PROVE THAT ALIENS ARE TAGGING AND TRACKING HUMANS WITH TINY DEVICES IMPLANTED IN THE BODY OR BRAIN? by Paul McCarthy, OMNI, June 1991.
9. Freedom Magazine, Juillet-Août 1989.
10. The Controllers, A New Hypothesis of Alien Abduction, By Martin Cannon
11. Conspirators' Hierarchy: The Story of the Committee of 300", by
Dr. John Coleman,American West Publishers, 1992
12. Implants Approved For LA Dogs And Cats Microchips To Keep Track Of Lost Pets, Reuters, 1-15-98
13. British Government To Order Microchips For Pets? By Robert Seely,
AP Writer 9-26-98
14. Military Involvement in UFO Abductions, by Dr. Helmut Lammer, Space Scientist and Austrian MUFON representative, 1996.
15. Brain Implants Allow Paralyzed To Speak Via Computer By Warren King Seattle Times Medical Reporter 10-8-98
16. From The Daily Telegraph, London. Reprinted in the Calgary Herald, July 18, 1998.
17. Microchips Now Being Implanted In Italian Dignitaries, The London Telegraph, From Wes Thomas 10-6-98
18. Military Involvement in UFO Abductions, by Dr. Helmut Lammer, Space Scientist and Austrian MUFON representative, 1996.
19. Death to the New World Order - A British View Of US Patriot Resolve By Paul Vickers Radio Live Five – BBC - 10-5-98