"En un court espace de six ans, vingt-trois scientifiques anglais qui travaillaient sur les projets types Guerre des Etoiles ont trouvé la mort dans des circonstances qui prêtent à interrogation. Tous avaient travaillé sur les différents aspects du matériel de guerre électronique, qui comprend la recherche sur les Ovnis. "
Suivait la liste des vingt-trois scientifiques. Cette histoire m'intriguait car, maintenant sept ans après la parution de ces annexes, Sydney Sheldon, était, à ma connaissance, le seul à relater cet événement. Et Sydney Sheldon, bien que l'auteur de nombreux bestsellers, n'a rien d'un ufologue endurci.
Je décidais alors de partir à la recherche d'informations
pouvant infirmer ou confirmer ces affirmations. Ce qui suit est le résultat
de mes recherches…
LE CAS D'ALISTAIR BECKHAM
A 50 ans, Alistair Beckham était un brillant ingénieur dans le domaine des projets aérospatiaux. Sa spécialité : la création de logiciels pour les systèmes sophistiqués de la défense navale. Comme plusieurs centaines d'autres scientifiques britanniques, il travaillait sur un programme pilote appelé "Strategic Defense Initiative" - S.D.I., mieux connu sous le nom de "Star Wars". Et comme au moins 21 de ses collègues, il décéda d'une bien étrange et violente manière.
C'était un dimanche après-midi ensoleillé d'août 1988. Après avoir accompagné sa femme au boulot, Beckham traversa son jardin et gagna l'arrière-cour où il s'assit sur une caisse près d'une porte. Il enroula des fils de fer autour de sa poitrine, les relia à une prise électrique et enfonça un mouchoir dans sa bouche. Puis, il actionna le commutateur.
Le nom de Beckham s'ajouta à la liste de scientifiques britanniques qui moururent ou disparurent dans d'étranges circonstances depuis 1982.
Pour le gouvernement britannique, il s'agissait d'une coïncidence. La presse parla de stress. Et les proches ne surent quoi penser.
"Il n'y avait pas d'affaire d'adultère entre nous" affirme Mary
Beckham, la veuve d'Alistair. "Nous ne savons pas pourquoi il l'a fait...s'il
l'a fait. Et nous ne pouvons pas imaginer qu'il l'ait fait. Il y a autre
chose..."
LE CAS DE KEITH BOWDEN
Les premiers décès remontent à mars 1982, quand le scientifique informaticien de l'Université d'Essex, le Dr. Keith Bowden, décéda dans un accident de voiture. Les autorités déclarèrent que Bowden était en état d'ébriété. Sa femme et ses amis contestent.
A 45 ans, Bowden, était un génie de l'informatique. Il était co-fondateur du département des sciences informatiques à l'Université d'Essex et travailla pour l'un des principaux partenaires du projet S.D.I. en Angleterre.
Durant l'enquête, la police certifia que le taux d'alcool contenu dans le sang de Bowden dépassait la limite légale et qu'il conduisait trop vite. De toute évidence, il s'agissait d'un accident.
Pourtant, la veuve du défunt, Hillary Bowden, et son avocat, suspectèrent un cover-up car les amis qui partagèrent la soirée avec la victime assurèrent que Bowden ne but un seul verre.
"Mon avocat sollicita l'avis d'un spécialiste qui examina la voiture accidentée" expliqua Madame Bowden. "Quelqu'un remplaça les roues par d'autres, très usagées. Lors de l'enquête, on s'interrogea sur le bon fonctionnement du véhicule où rien de défectueux ne fut signalé".
Hillary, en état de choc, accepta le verdict. A l'heure actuelle,
elle reste convaincue que quelqu'un trafiqua la voiture de son mari.
LE CAS DE DAVID SANDS
David Sands, 37 ans, scientifique à Easams, s'occupait d'un système de contrôle informatique du radar d'un satellite. En mars 1987, il balança sa voiture contre le mur en briques d'un restaurant. Son coffre était rempli de bidons d'essence. L'impact provoqua l'explosion du véhicule.
La presse suggéra que Sands commit le suicide en raison d'un surménage émotionnel.
Margaret Worth, la belle-mère de Sands, affirma que cette expliquation
est totalement farfelue. "Quand David mourrut, ce fut le choc" ajouta-t-elle.
"Tout lui réussissait. Il était très confiant en l'avenir.
Et les affaires marchaient très bien. Il était comblé
et de très bonne humeur la semaine avant le drame".
DIFFERENTES REACTIONS
Tous ces décès touchant le monde ultrasecret de l'armement sophistiqué ne laissèrent pas de marbre le gouvernement U.S. qui exigea, via son embasssade à Londres, une enquête menée par le Ministère de la Défense britannique (MoD).
Des membres du Parlement, comme Doug Hoyle, co-président de l'Union de l' Industrie, des Sciences et de la Finance, ont également sollicité une investigation. Par contre, le gouvernement de Thatcher s'est refusé à mener l'enquête.
Le Pentagone affiche un "No Comment" sur l'affaire.
De plus, lorsque le SUNDAY TIMES de Londres relata les mystérieux décès, les sources officielles de l'ambassade américaine admirent avoir eu connaissance d'au moins dix victimes supplémentaires.
Comme le correspondant du NBC News London l'a justement souligné
: "Dans le monde du renseignement, ce dicton revient souvent : "Twice is
coincidence, but three times is enemy action". Et lorsque cela concerne
le projet SDI, l'enjeu est très gros.
MARCONI COMPAGNY LTD
Pour remercier le gouvernement Thatcher du soutien initial pour le programme de SDI, l'Administration Reagan promit une quantité non négligeable de contrats pour l'industrie de la défense britannique - des centaines de millions de dollars étaient en jeu.
La Grande-Bretagne possède une industrie de la défense ultra-puissante - voir les fameuses mines anti-personnelles, par exemple. Les exportations d'armes se montent à presque 250 millions de dollars. Un scandale entourant Star Wars ne pouvait être toléré.
Au fait, le centre du scandale tourne autour de la gigantesque Marconi Compagny Ltd, le plus grand fournisseur et partenaire du complexe militaro-industriel britannique.
Marconi, qui employe 50'000 personnes dans le monde est une filiale de la General Electric Company (GEC). Le directeur de GEC, Lord Wienstock, a lancé sa propre enquête sur les décès.
GEC et le Ministère de la défense continue de considérer les 22 décès comme pure coincidence. Un porte-parole du MoD affirme qu'il n'y a "aucune preuve pouvant relier les morts entre elles".
Toutefois, un article dans THE INDEPENDANT révèle que l'incidence de suicide parmi les scientifiques travaillant pour Marconi est, en moyenne, le double de celui des individus mentalement sains considérés dans la population nationale.
COINCIDENCE ?
Fin 1986, deux nouveaux décès. Ce sont deux scientifiques de Marconi qui sont retrouvés morts à Bristol. Tous deux étaient impliqués dans la création d'un logiciel pour un énorme simulateur Star Wars. Et tous deux travaillaient sur le simulateur quelques heures avant de mourir. Comme les autres, ils n'avaient aucune raison apparente de mettre fin à leurs jours.
Vimal Dajibhai, 24 ans, travaillait à Marconi Underwater Systems à Croxley Green. En août 1986, on retrouve son corps en bas du pont du Clifton. Une chute de 80 mètres. Pas de témoins et le verdict se fait toujours attendre. Pourtant, les autorités firent de leur mieux pour déterminer les circonstances du drame.
La police assura que Dajibhai souffrait de dépression, ce que la famille et ses amis réfutèrent. Selon les autorités, quelques heures avant le drame, le défunt prit une cuite avec un ami, Heyat Shah, et qu'une bouteille de vin fut retrouvée dans la voiture. Tous les amis de Vimal, y compris Shah, affirmèrent que Shah n'a jamais touché une goutte d'alcool de sa vie.
Des journalistes d'investigation trouvèrent des éléments en contradiction avec l'enquête officielle. "Un rapport de police signala des marques de piqûre sur la fesse gauche de Dijabahi" expliqua Tony Collins, qui couvrit l'affaire pour le magasine COMPUTER NEWS. "Apparemment, c'était la raison pour laquelle son enterrement fut interrompu quelques secondes avant l'incinération".
"On affirma à la famille que le corps devait être autopsié à nouveau. Puis, plusieurs mois après l'accident, la police tenu une conférence de presse et annonça qu'il n'y avait pas de piqûre du tout."
Sharif, 26 ans, travaillait comme analyste informatique pour Marconi à Stanmore, Middlesex. Le 28 octobre 1986, il prit sa voiture et se rendit sur un parking public, non loin du lieu où Dajibhai décéda. Il accrocha le bout d'une corde à un arbre et l'autre bout à son cou. Puis, il retourna dans son Audi 80 automatique, poussa sur la pédale des gaz. Décapité.
Marconi déclara que Sharif n'avait rien à voir avec Star Wars. Par contre, ses collègues affirment le contraire.
Le verdict de l'enquête : suicide motivé par l'abadon de sa bien-aimée. Ashaad n'avait pas vu son amie depuis trois ans.
"On dit que Sharif était complétement "cassé" en raison d'un amour impossible" explique Tony Collins. "Mais, c'est impossible car il avait une fiancée au Pakistan."
Et, soudainement, la police changea sa version des fait : en fait, Sharif était fou amoureux d'une femme avec laquelle il avait une relation et il s'est décapité sous la menace d'une autre femme qui désirait l'annulation du mariage.
"C'est extrêmement compliqué d'obtenir des informations sur ces décès" se lamente Tony Collins.
Cependant, dans le cas de Sharif, deux faits sont indéniables
: Ashaad ne souffrait pas de dépression et n'avait aucune raison
d'être à Bristol au moment des faits.
FRAUDES, SUICIDES ET ASSASSINATS
La presse a trouvé une réponse à l'enigme : tous ces accidents et suicides sont le produit du stress.
Selon un officiel de haut-rang britannique, le MoD a secrètement, durant une année et demi, mené une enquête sur les activités de Marconi, soupçonnant la compagnie de fraude à l'encontre du gouvernement. Cette opération a mobilisé la quasi totalité des ressources investigatrices du MoD. Le Royal Military College of Science et le Royal Air Force Research Center furent, entre autres, concernés par l'enquête.
Presque tous les scientifiques décédés furent associés avec l'une ou plusieurs de ces institutions.
Et si les employés de Marconi furent forcés d'exécuter ou de dissimuler ces activités illégales, le stress lié à l'enquête aurait bien pu provoquer ces suicides et accidents.
"Aux Etats-Unis, rien n'empêche les employés poussés à commettre des actes illégaux - comme arnaquer le gouvernement - à dénoncer leurs supérieurs" confie une source confidentielle du Parlement. "Cependant, en Grande Bretagne, il y a eu peut-être 20 personnes qui l'ont fait et maintenant ils sont tous à la rue. Ils ne reçurent ni compensation, ni reconnaissance. Et vous êtes poursuivi. Ils peuvent vous virer."
"C'est une situation insupportable" ajoute la source. "C'est tout à fait compréhensible que ces scientifiques se soient suicidés par honte ou par crainte des conséquences d'une révélation publique de ces crimes."
Si Marconi escroquait systématiquement le gouvernement pour des
millions de pounds chaque année, on peut supposer qu'un employé
tomba, par hasard, sur des pièces pouvant incriminer la compagnie.
Il fallait alors le faire disparaître et maquiller l'assassinat en
suicide.
LE CAS DE PETER PEAPELL
Considérons le cas de Peter Peapell, retrouvé mort à côté de son véhicule dans son garage du domicile à Oxfordshire. Peapell, 46 ans, était employé par le Royal Military College of Science, une référence pour la technologie de la communication, la surveillance électronique et la détection de cible. Peapell était un expert dans son activité. Il testait la résistance du titane aux explosions.
Dans la nuit du 22 février 1987, Peapell passa une agréable soirée en compagnie de son épouse, Maureen, et ses amis. Ils retournèrent à la maison et Maureen alla directement se coucher, laissant Peter garer la voiture.
Quand Maureen se réveilla le lendemain matin, elle remarqua que Peter n'était pas à ses côtés. Elle le chercha et alors qu'elle voulait ouvrir la porte du garage, elle remarqua qu'elle était fermée. Elle pouvait entendre le moteur de la voiture tourner.
C'est alors qu'elle trouva son mari couché sur le dos à proximité du véhicule, sa bouche juste en-dessous du pot d'échappement. Il était déjà mort.
D'abord, Maurren pensait que la mort de son mari était accidentel. Peut-être voulait-il vérifier quelque chose sous la voiture et qu'il s'était cogné. Mais les lampes qui éclairent l'intérieur du garage étaient cassées et Peter ne portait pas de lampe de poche.
L'enquête ne put déterminer s'il s'agissait d'un homicide,
d'un suicide ou d'un accident. Selon Maureen Peapell, Peter n'avait aucune
raison de mettre fin à ses jours. Pas de problèmes conjugaux,
ni financiers. Peter adorait son boulot. Selon ses collègues, il
venait juste de recevoir une augmentation et ne montrait "absolument aucun
signe de stress".
APRES LA COINCIDENCE, LE STRESS...D'AUTRES EXPLICATIONS
Bref, pour tous ces morts, à chacun sa théorie. Par exemple, le National Forum Foundation, un think tank basé à Washington D.C., pensait que ces morts furent le résultat d'un complot d'un groupe européen de terroristes d'extrême-gauche.
Une autre théorie suggérait que les Russes avaient développés
un "rayon mortel" électromagnétique pour éliminer
les scientifiques britanniques.
LE DOSSIER DE LA MORT
1. Accident de voiture : Professeur Keith Bowden, 45 ans, scientifique spécialisé en informatique, de l'Université d Essex. En mars 1982, sa voiture saute d'un pont. On parle d'un accident.
2. Accident de vol à voile : Jack Wolfenden, juillet 1982.
3. Suicide : Ernest Brockway, novembre 1982.
4. Disparition : Lieutenant Colonel Anthony Godley, 49 ans, expert dans la défence au Royal Military College of Science. Il disparut en avril 1983. Il est présumé mort.
5. Strangulation : Stephen Drinkwater, 1983.
6. Pendaison : George Franks, avril 1984.
7. Suicide : Roger Hill, 49 ans, travaillant pour Marconi. En mars 1985, il se suicide d'une balle dans la tête au domicile familial.
8. Pendaison : Stephen Oke, 1985.
9. Défenestration : Jonathan Walsch, 29 ans, expert dans les communications pour Martlesham Health et pour GEC. En novembre 1985, il chute du balcon d'un hotel à Abidjan, en Ivoire. Le verdict est en suspens.
10. Chute : Vimal Dajibhai, 24 ans, ingénieur en informatique. Il travaillait pour Marconi. En août 1986, Dajibhai chute d'un pont à Bristol. Verdict : suicide.
11. Décapitation : Ashaad Sharif, 26 ans, analyste informatique chez Marconi. En octobre 1986, à Bristol, il se décapite. Verdict : suicide.
12. Empoisonnement : John Brittan, 1986.
13. Suffocation : Richard Pugh, consultant pour le MoD. En janvier 1987, on le retrouve mort. On pense à un jeu durant une relation sexuelle qui aurait mal tournée.
14. Asphyxie : John Brittan, expert pour le MoD au Royal Military College of Science. En janvier 1987, on le retrouve mort dans son garage alors que le moteur de sa voiture tourne encore. Verdict : mort accidentel.
15. Overdose de drogue : Victor Moore, 46 ans, ingénieur au Marconi Space Systems. En février 1987, il est retrouvé mort d'une dose fatale de drogue. Verdict : suicide.
16. Asphyxie : Peter Peapell, 46 ans, scientifique au Royal Military College of Science. Mort, asphyxié dans son garage. Verdict : suicide bien que les enquêteurs n'aient pas exclu un homicide.
17. Asphyxie : Edwin Skeels, 43 ans, ingénieur chez Marconi. Verdict : suicide.
18. Accident de voiture : David Sands, directeur de projet à Eassams. Il s'écrase avec sa voiture contre un restaurant. Mort instantanée. Verdict : suicide ou homicide.
19. Accident de voiture : Stuart Gooding, 23 ans du Royal Military College of Science.
20. Il meurt dans un accident en Chypre. Verdict : accident mortel.
21. Chute : David Greenhalgh, 10 avril 1987.
22. Noyade : Shani Warren, avril 1987.
23. Accident de voiture : George Kountis, analyste. En avril 1987, la BMW de Kountis plongea dans la Mersey à Liverpool. Verdict : accident.
24. Suffocation : Mark Wisner, 24 ans, ingénieur en informatique pour le MoD. En avril 1987, on le retrouve la tête dans un sac en plastique. Verdict : petit jeu à connotation sexuelle qui aurait tourné au vinaigre.
25. Accident de voiture : Michal Baker, 22 ans, expert à Plessey Defense Systems. En mai 1987, sa BMW percute une barrière. Verdict : accident.
26. Attaque cardiaque : Frank Jennings, 60 ans, ingénieur pour Plessey.
27. Chute : Russel Smith, 23 ans, technicien pour l'Atomic Energy Research Establishement. En janvier 1988, on retrouve son corps sur les falaises à Cornwall. Verdict : suicide.
28. Asphyxie : Trevor Knight, 52 ans, ingénieur en informatique chez Marconi. Verdict : suicide.
29. Electrocution : John Ferry, 60 ans, assistant du directeur marketing pour Marconi. En août 1988, on le retrouve mort avec un cable électrique dans la bouche. Verdict : probable homicide.
30. Electrocution : Alistair Beckham, 50 ans, ingénieur, Plessey. En août 1988, son corps sans vie est retrouvé dans son jardin. Verdict : suicide.
31. Asphyxie : Andrew Hall, 33 ans, ingénieur. On le retrouve mort, asphyxié par la fumée, dans sa voiture. Verdict : suicide.
32. Suicide : Victore Moore. Date inconnue.
CONCLUSION
Après recoupement des sources, j'aboutis à 32 suicides ou autres accidents en tous genres. Que faut-il penser de cette sombre affaire ? Actuellement, il serait prématuré de formuler une explication valable mais le doute subsiste. On remarquera aussi que l'avalanche de décès s'est stoppée net depuis 1988.
Il ne fait aucun doute que le gouvernement britannique s'est et se préoccupe
toujours du dossier OVNI : Michael Colvin (Président de la Commission
de la Défense de la Chambre des Communes) , Gerald Warner (Coordinateur
du J.I.C.), Frederick Howe (Ministre de la Défense), Michael Portillo
(Secrétaire de la Défense), le Général Charles
Guthrie (Chef d'Etat Major des Armées), Sir Michael Graydon (Chef
d'Etat Major de la R.A.F.), la MI5, la MI6, le G.C.H.Q. sont tous plus
ou moins impliqués dans la recherche sur les OVNIs. Mais, il semblerait
que ces décès ne soient pas en relation avec un quelconque
cover-up concernant les OVNIs. Et je me permets de mettre en doute l'affirmation
de Sheldon : "sur les projets types Guerre des Etoiles…qui comprend
la recherche sur les Ovnis". Je n'ai trouvé aucun lien entre
Star Wars et les recherches menées par le MoD sur les OVNIs, sauf
peut-être l'horrible hypothèse de John Lear dans laquelle
il présente le projet Star Wars comme un moyen de se protéger
des Gris…