Voici un article regroupant plusieurs informations que j'ai récoltées dans la presse ou sur Internet. Ils ont été retapés et/ou traduits par mes soins. Au sommaire :
- Un avion de chasse à la poursuite d'un Ovni en Chine
- Hakui - Centre pour l'Ufologie
- Ovni filmé et observé par des centaines de personnes
au Brésil
- Ovni filmé durant un match de football en Equateur
- Des plantes et des animaux envoyés sur Mars
- Des agents de police britanniques révèlent leurs rencontres
avec des OVNIs
- Rencontre rapprochée entre un avion et un Ovni au Brésil
- De nombreux Ovnis filmés en Israel en 1997
- Deux prestigieuses universités chassent les extraterrestres
- Un grand patron se proclame ambassadeur des extraterrestres
UN AVION DE CHASSE A LA POURSUITE D’UN OVNI EN CHINE
SHANGHAI – (AFP). L’armée de l’air fut concernée par une rencontre rapprochée avec un OVNI qu’un pilote décrivit comme «ceux que l’on trouve dans les films occidentaux», rapporta le quotidien Baokan Wenzhai.
Ce journal publia en détail le témoignage du pilote qui joua au chat et à la souris avec l’OVNI après l’ordre d’interception.
Au moins 140 personnes au sol aperçurent l’OVNI.
Un éditeur du Hebei Daily affirma que l’incident se produisit le 19 octobre et qu’une enquête menée par le gouvernement local est encore en cours.
Les journaux affirmèrent que la rencontre entre l’OVNI et l’avion de chasse se produisit suite à la détection par quatre stations radar dans la province du Nord d’Hebe de l’OVNI qui survolait une base aérienne d’entraînement près de la ville de Changzhou.
Les observateurs de la base décrivirent d’abord l’OVNI comme «une petite étoile» qui grossit de plus en plus.
Selon les témoins, il possédait un dôme dont la forme rappelait celle d’un champignon et une base couverte de lumières rotatives et excessivement claires.
Un des commandants de la base, Li, rapporta l’observation à ses supérieurs, qui ordonna la poursuite de l’OVNI par un avion de chasse Jianjiao-6 armé suite aux diverses vérifications de rigueur qui confirmèrent l’absence d’engins civils ou militaires dans la région.
Lorsque les pilotes atteignirent l’altitude de l’OVNI (environ 4'000 mètres), ce dernier s’éleva rapidement, laissant les pilotes du Jianjiao-6 abasourdis.
Les pilotes eurent la firme impression que l’OVNI jouait avec eux avant de les semer.
La presse déclara qu’une autorisation de faire feu sur l’OVNI avec une mitrailleuse fut refusée par les responsables de la base.
Finalement, en raison du manque de kérosène, l’avion de chasse fut forcé de retourner à la base après avoir atteint l’altitude de 12'000 mètres. L’OVNI disparut définitivement avant l’envoi pour interception de deux autres avions de chasse.
SOURCE : Chinese Air Force Pilot Chases UFO From Stig Agermose
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HAKUI - CENTRE POUR L'UFOLOGIE
Hakui, Japon (Reuters). Si les Aliens décident un jour d’atterrir
sur Terre, ils pourraient faire pire que de visiter cette petite ville
de pêcheurs.
Renommée pour ses restaurants et ses plages, Hakui attire désormais des touristes du monde entier passionnés par l’Ufologie, comme les restaurants et les bars dont le thème sont les OVNIs le témoignent.
Au centre de cette activité, on trouve l’attraction la plus populaire, le «Cosmo Isle Hakui», un musée dédié aux OVNIs et à l’espace dont la forme rappelle une énorme soucoupe volante.
Le directeur de ce musée, Johsen Takano, un scientifique et ufologue, a su transformer sa passion en un gagne-pain.
Le professionnalisme de Takano a convaincu les autorités de rassembler des fonds afin de construire ce musée qui accueillit ses premiers visiteurs en juillet 1996.
«Notre musée se base sur 3 thèmes : l’aventure spatiale, le programme SETI et les OVNIs» confie Takano à Reuters.
Le musée possède des équipements et des engins spatiaux des USA et de l’ex-URSS, comme la capsule spatiale russe «Vostock». En outre, une bibliothèque et un centre de recherche sont disponibles. On trouve également de nombreuses informations sur les OVNIs où il est question d’enlèvements, de crop circles, de contactés et de transmissions radios du SETI.
Le vice-directeur, Takashi Ishiyama, explique que les autorités locales se sont intéressées aux OVNIs pour revitaliser le village après que sa population fut décimée par un exode de jeunes gens vers les villes avoisinantes.
«Normalement, les gouvernements ne subventionnent pas ce genre d’activités mais déjà de nombreux mythes sont associés à cette ville » affirme Ishiyama.
«Il existe une légende baptisée «Shohochibun» qui décrit des lumières en forme de cymbale volant d’une montagne à l’autre. Une autre légende parle d’enfants enlevés par des monstres alors qu’ils jouent».
Les autorités espèrent une affluence de 200'000 personnes pour 1997.
Takano affirme que le but du musée n’est pas seulement d’attirer les touristes mais de devenir un centre de recherche d’avant-garde pour les passionnés d’Ufologie. De nombreuses conférences sur les OVNIs et l’espace se sont déjà déroulées au musée et la dernière en date – celle de Mai 1997 – fut suivie par des scientifiques, des militaires du Centre de Recherche Naval U.S . et enfin par des collaborateurs du programme SETI de la NASA.
Takano commença à croire à l’existence de forme de vie extraterrestre après avoir obtenu des documents américains top-secrets. Il ajoute que les documents de l’académie de l’USAF montre que les OVNIs sont dans notre environnement depuis 50'000 années et qu’il existe 3 à 4 types différents d’Aliens. Il conclut en affirmant qu’il est fort probable que notre planète soit visitée par des engins contrôlés par des extra-terrestres.
SOURCE : The Jakarta Post, dimanche 7 septembre 1997, par Allen Wan.
Traduction et adaptation par Fabrice Bonvin.
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UN OVNI FILME ET OBSERVE PAR DES CENTAINES DE PERSONNES AU BRESIL
Le samedi 28 mars 1998, des centaines de personnes se relaxant sur la plage de Praia do Jose Menino à Santos aperçurent un OVNI. Santos se trouve au Sud du Brésil, à environ 120 kilomètres au sud-est de Sao Paulo.
Alors que l’OVNI survolait la petite île de Ilha da Urubuquecaba, Valentim do Nascimento Junior saisit sa caméra et filma l’étrange engin. L’OVNI fut décrit comme «un objet en forme de soucoupe dont le sommet brillait d’une luminosité jaune, verte et bleue».
Nascimento filma l’OVNI durant 40 minutes pendant que des centaines de gens avaient le nez en l’air. Alors, «la lumière s’éteignit» et l’OVNI disparut.
Wallacy Albino, Directeur général du groupement ufologique brésilien «Grupo de Estudos Ufologicos do Guaruja», étudia le film. Il affirme qu’à un moment «une petite lumière quitta l’OVNI, circula dans le ciel et alors retourna dans l’objet».
SOURCE : UFO ROUNDUP, Volume 3, Number 14, April 5th, 1998, Editor:
Joseph Trainor,
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NEANDERTHALIEN : UNE ESPECE DISTINCTE
Une étude de l'ADN des ossements du Néanderthalien de
la vallée de Neander (le premier que l'on ait trouvé, et
qui a donné son nom à ce groupe d'hominidés) vient
d'être publiée par la revue Cell. Les différences avec
l'ADN de l'homme moderne (Homo sapiens) sont telles qu'elles justifient
de considérer l'homme de Néanderthal comme une espèce
distincte (Homo
neanderthalensis). Conséquences : les théories faisant
de l'homme de Néanderthal notre ancêtre (en dépit des
éléments démontrant l'aburdité de cette thèse)
sont désormais indéfendables ; de même, la tendance
de ces 40 dernières années à vouloir "humaniser" à
l'excès les reconstitutions de l'homme de Néanderthal, sous
prétexte qu'il appartenait à notre espèce,
devrait être remise en question. Les cryptozoologues qui, comme
Bernard Heuvelmans, ont toujours soupçonné l'homme de Néanderthal
d'être une espèce différente de la nôtre, notamment
au regard des rapports sur les Hommes Sauvages, accueilleront cette analyse
biochimique comme une nouvelle preuve en faveur de leurs thèses.
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UN SERPENT DE 40 METRES AU PEROU ?
Diverses agences de presse, dont l'AFP, ont rapporté en août 1997 que des serpents de 40 mètres de long auraient été signalés en Amazonie péruvienne. Des photographies du passage supposé d'une telle créature ont été diffusées : elles montrent une trouée dans les arbres de 5 à 10 mètres de large sur plus de 300 mètres de long, qui semble avoir été causée par un cyclone plutôt que par un serpent ; la largeur alléguée est d'ailleurs invraisemblable, même pour un serpent aussi long. S'il est vrai que des rapports sur des serpents démesurés, jusqu'à 40 mètres de long, sont courants dans toute l'Amazonie, les derniers en date ne sont guère convaincants.
SOURCES : Institut Virtuel de Cryptozoologie, Actualité cryptozoologique,
10 mars 1998
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Un robot va chercher la vie sous des kilomètres de glace
A 3750 mètres de profondeur, dans l’Antarctique, un lac dort depuis 40 millions d’années.
La NASA met au point des «cryobots» pour sonder ces eaux fossiles.
A Vostok, une station russe située au milieu de l’Antarctique, les scientifiques sont confrontés à un problème aussi passionnant que difficile à résoudre. Sous leurs pieds, repose un lac sous-glaciaire isolé de l’atmosphère depuis plusieurs millions d’années.
Récemment, Russes, Français, Britanniques et Américains se sont réunis à Saint-Pétersbourg pour résumer l’état des connaissances sur ce mystérieux lac et pour élaborer des stratégies d’exploration.
«Le lac sous-glaciaire mesure 230 km de long sur 60 de large» explique Jean Robert Petit (non, ce n’est pas notre fameux…Jean Pierre !) directeur de recherche au laboratoire de glaciologie du CNRS de Grenoble. Cette immense poche d’eau a dû se former dans un rift, un fossé d’effondrement, il y a environ 40 millions d’années. Exposé à des climats cléments, le lac a sans doute abrité une faune et une flore riches avant de se trouver plongé dans un climat hostile il y a 15 millions d’années. Depuis, la glace a complètement recouvert le lac, l’isolant totalement de l’atmosphère. Aujourd’hui, piégé par près de 4 km de glace, il y règne une obscurité totale et une teneur en oxygène sans doute très faible.
Jean Robert Petit est persuadé que l’on trouvera de la vie sous cette croûte de glace : si le lac s’est formé dans un rift, il y a de fortes chances qu’une activité hydrothermale liée à la proximité de magma y fonctionne encore. «Cela pourrait contribuer à réchauffer l’eau et cela fournirait des sulfures qui peuvent remplacer l’oxygène pour la respiration. Quant à la nourriture, les bactéries se contentent de peu. La matière organique piégée dans les sédiments devrait leur suffire». Archéobactéries, bactéries, virus, les chercheurs ne s’attendent guère à trouver plus gros. «Une chose est sûre, les organismes qu’on trouvera là-dessous seront étranges» affirme Jean Robert Petit.
Arrivé à la surface du lac, le «cryobot», après avoir traversé la glace, accouchera du «hydrobot», muni de caméras et de détecteurs pour renifler les traces de vie et de chimie de ces eaux fossiles. Si l’on espère trouver des traces de vie, il ne s’agira pas d’aller contaminer le milieu avec des microbes terrestres. Enfin, la NASA pense déjà utiliser son cryobot sur Europa, un satellite de Jupiter.
SOURCE : Le Temps, Mardi 7 avril 1998, Numéro 18
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UN OVNI FILME DURANT UN MATCH DE FOOT EN EQUATEUR
Un OVNI lumineux en forme de cigare survola le stade municipal de Guayaquil, en Equateur le mardi 21 avril à 19H00, interrompant un match de football professionnel.
Guyaquil, une ville portuaire est située à 300 kilomètres au sud-ouest de Quito, la capitale.
Le match opposait l’équipe de Guayaquil à l’équipe de Barcelone.
Vers le milieu de la rencontre, des spectateurs dans les tribunes remarquèrent «une lumière très brillante» s’élevant dans le ciel. Et de plus en plus de spectateurs levèrent les yeux pour apercevoir le curieux engin décrit comme un «cigare blanc entouré d’une forte luminosité». L’OVNI survola la ville et plana au-dessus du stade pendant dix minutes.
Un cameraman de Canal 7 de Guayaquil, qui filmait le match, dirigea sa caméra sur l’OVNI. L’engin s’en alla vers le nord «à une vitesse stupéfiante».
La séquence fut diffusée sur la chaîne Canal 7 le jour suivant.
SOURCE : UFO ROUNDUP, Volume 3, Numéro 17 du 26 avril 1998
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Des plantes et des animaux envoyés sur Mars
Pour la première fois, la NASA envisage sérieusement l’introduction
de plantes et d’animaux sur la Lune ou sur Mars, dans la perspective d’une
future colonisation de ces corps célestes par l’homme.
La NASA doit lancer une première série d’expériences
à bord de la future Station spatiale internationale (ISS) afin de
déterminer les organismes les plus à même de supporter
la vie sur Mars.
Les chercheurs étudieront plusieurs générations
de plantes et d’animaux reproduits dans l’espace.
A terme, le but est de modifier les gènes de ces spécimens
pour les adapter aux conditions de vie sur la planète rouge, souligne
David Morrison du Centre de recherche Ames de la NASA. «Pour une
colonisation sur le long terme de Mars, il faudra faire pousser des récoltes,
ou encore régler la question des microbes», a déclaré
David Morrison. «Nous devons comprendre la réaction de ces
organismes dans ces conditions différentes».
Il est très probable que la faune et la flore terrestre dans leur état naturel sont incapables de s’adapter à la gravité de la Lune ou de Mars, qui sont respectivement six fois et trois fois plus faibles que celle de la Terre.
SOURCE : Le Temps, Mercredi 27 janvier 1999
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Des agents de police britanniques révèlent leurs rencontres avec des OVNIs
Un groupe composé de policiers actifs et à la retraite mettent leurs réputations en jeu en révélant au public leurs rencontres avec des OVNIs.
Plus de 20 officiers ont répondu à une annonce de la «Police Review» invitant de potentiels témoins à rendre public leurs rencontres du troisième type.
Au moins deux agents à la retraite affirment avoir des preuves photographiques de leurs rencontres avec des extraterrestres.
Ces récits extraordinaire sont en collecte et seront publiés dans un ouvrage qui regroupera des interviews d’au moins 20 agents (actifs ou ex-agents) des forces de l’ordre ainsi que plus de 200 incidents impliquant des policiers dans le monde entier. De nombreux cas seront extraits de rapports du Ministère de la Défense.
L’auteur du livre, Irène Bott, a choisi de se focaliser sur les témoignages d’agents de police car ils occupent une position de confiance dans la société.
De nombreux policiers ont attendu d’être à la retraite ou de quitter leur profession avant de faire ces déclarations, tandis que d’autres ont été tellement concernés par leurs observations qu’ils portent peu d’importance à être désignés publiquement.
Les rencontres rapprochées rapportées dans l’ouvrage font état, par exemple, du cas d’un officier qui affirme avoir été enlevé dans les années 80 ; d’un officier qui affirme avoir pris cinq clichés d’un OVNI – le Ministère de la Défense confisqua les photographies ; ou encore de documents du Ministère de la Défense qui rapportent les enquêtes sur les observations d’agents de police.
Madame Bott ajoute : «Lors d’un procès, la personne qui est considérée la plus fiable est généralement un policier. Ces gens sont dehors jours et nuits à observer, donc ce sont d’excellents observateurs.»
SOURCE : British Police Reveal Their Own Amazing UFO Encounters, By Jason Bennetto, Sunday Independent (Londres), 23/01/1999
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LA RENCONTRE «LA PLUS RAPPROCHEE» ENTRE UN AVION PRIVE ET UN OVNI S’EST DEROULEE L’ANNEE DERNIERE AU BRESIL
A l'âge de 40 ans, Haraldo Westendorf est le père de trois enfants et un habile homme d'affaires. Mais il est aussi un pilote avide de vol acrobatique. Pour un vol de routine avec son Piper Apache, en cette matinée du 5 novembre 1996, Westendorf décolle de Pelotas qui se situe à l'extrême sud du Brésil.
Après douze minutes, à une altitude de 5'000 pieds et
au-dessus d'un grand lac se trouvant à huit kilomètres au
sud-est de Pelotas, il aperçoit, juste en face de lui, un énorme
aéronef. Il est 10 heures 30 du matin.
Il contacte la tour de contrôle de Pelotas pour savoir s'ils
peuvent observer quelque chose. Ils confirment que l'objet est effectivement
visible et lui demandent de s'en approcher afin de le décrire plus
en détail. Alors, Westendorf décide de voler aussi près
que possible
de l'engin.
Alors que l'objet grossit dans son champs de vision, il réalise qu'il n'a jamais vu un tel aéronef durant ses vingt ans de vol. Grâce à ses entraînement aux Etats-Unis et en France, il est familiarisé avec la plupart des avions. Et il se rend compte qu’il n'a pas affaire à un avion.
Il décrit l'objet comme ayant une forme conique et de couleur brune. La structure mesure approximativement 70 mètres en hauteur et est évaluée à environ 100 mètres de diamètre. L'avion de Westendorf, de six mètres de long fait pale figure...
Pendant 12 à 14 minutes, il frôle l'OVNI afin de l'observer du mieux qu'il peut. Sachant que la tour de contrôle de Pelotas ne possède pas de radar, il pense que celle de Curitiba suit l'OVNI sur les radars. Cependant, les responsables de l'aéroport de Curitiba réfute.
L'OVNI se déplace alors lentement en direction du sud-est. Westendorf fait le tour de la base de l'OVNI trois fois. Il vole à 40 mètres de l'objet.
Après ces trois tours, Westendorf remarque que le "toit" de l'OVNI s’est volatilisé, laissant comme un trou. Tout d'un coup, une soucoupe volante en émerge, se stabilise et accélère brutalement. Westendorf estime le diamètre de la soucoupe à 10 mètres et sa vitesse à Mach 10. La soucoupe ne semble pas se préoccuper de la présence de l'avion.
Puis, Westendorf décide de survoler le "toit" de l'OVNI.
Il prend de l'altitude et se place à plusieurs centaines de mètres
au-dessus de l'OVNI pour amorcer une descente. C’est alors qu’un rayon
de lumière rouge est propulsé du haut du cône et Westendorf
décide d'abandonner le survol.
A son grand étonnement, l'OVNI s'élève dans les
airs à une vitesse stupéfiante. Westendorf panique parce
qu'il pense que l'accélération brutale de l'OVNI peut
produire une forte turbulence qui pourrait retourner son avion. Il estime
le poids de l'OVNI à ceux de trois jumbo jet 747 et, bien sûr,l'onde
de choc pourrait être fatale puisqu'il ne vole qu'à quelques
centaines de mètres de l’OVNI.
Il démarre alors les procédures d'urgence au cas où son avion rencontrerait des problèmes. Mais, à sa surprise, aucune turbulence n'est à signaler.
C'est alors que la tour de contrôle de Pelotas demande à Westendorf de contacter le personnel du centre du système de défense-radar de Curitiba. Et les responsables de Curitiba de répondre qu'ils ne captent aucune présence d'un OVNI sur leurs radars. Westendorf appelle en tout 4 fois et obtient toujours la même réponse.
Par contre, le personnel au sol de la tour de contrôle de Pelotas furent les spectateurs de la rencontre entre l'avion et l'OVNI. Même quelques baigneurs de la plage de Pelotas signalent l'OVNI.
Une fois à l'aéroport de Pelotas, c'est un comité de journalistes de la presse et de la télévision qui l'attend : un de ses amis, également pilote, capta la transmission radio entre Westendorf et la tour de contrôle. Il contacta alors la presse.
Westendorf refuse de parler à qui que ce soit avant de s'être entretenu avec les responsables de la tour de contrôle de Pelotas. La décision fut prise de relater les faits à la presse qui en fait sa "une".
SOURCE : CNI News, Vol. 3, No. 20
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DE NOMBREUX OVNIS FILMES EN ISRAEL EN 1997
Pour l’ufologie israëlienne, l’année 1997 fut une année riche en événements : enlèvements, mutilations de bétails et, aussi, de nombreux films d’OVNIs dont en voici la brève description :
Pendant trois nuits en septembre 1996, Elad Niger filma un remarquable OVNI au-dessus de Kochav Yair. C’est le meilleur film d’OVNI jamais pris en Israël.
Trois autres films d’excellentes qualités sont à signaler.
Le meilleur, de Gil Bar et qui remonte à novembre 1997 révèle
un OVNI en forme de disque pris en chasse par un F-15. Les manśuvres exécutées
par l’OVNI sont ahurissantes. Une autre séquence, tournée
par Nahum Shomroni, le 26 novembre, montre une flottille d’OVNI volant
à environ 700 mètres d’altitude au-dessus de Tel-Aviv.
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Deux prestigieuses universités chassent les extraterrestres
Deux très sérieuses universités américaines ont décidé de se joindre à la chasse aux civilisations extraterrestres, entamée depuis plusieurs dizaines d’années par une poignée de chercheurs. Mais les universitaires partiront cette fois à la recherche d’éventuels signaux lumineux.
Trois nouveaux projets seront menés à l’Université de Californie à Berkeley et à l’Université de Harvard, a indiqué leur principal bailleur de fonds, le Planetary Society.
Dirigé par Dan Werthimer, le premier de ces trois nouveaux projets de «recherche d’intelligence extraterrestre» (Seti) va surveiller un échantillon d’étoiles très proches de notre système solaire, ainsi qu’une série de galaxies voisines de la Voie lactée. En y braquant un des télescopes que l’Université de Berkeley utilise à l’observatoire Leuschner, il espère y détecter de très courtes impulsions lumineuses qui pourraient trahir la présence d’une civilisation extraterrestre.
Déjà à la tête d’un projet de surveillance des ondes radio suspectes, l’astrophysicien Paul Horowitz, de l’Université d’Harvard, passera au crible avec la même technologie quelque 2500 étoiles identiques à notre Soleil.
Quant au dernier effort, il sera coordonnée depuis Berkeley par Geoffrey Marcy. Il utilisera les données rassemblées lors de ses découvertes pour repérer des signaux lumineux monochromes sur une longueur d’onde très particulière
SOURCE : Dépêche ATS/AFP, La Tribune de Genève,
Jeudi 12 Janvier 1999
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Un grand patron se proclame ambassadeur des extraterrestres
Un des patrons les plus brillants de l’industrie informatique vient de quitter ses fonctions pour devenir, dit-il, ambassadeur des extraterrestres. Joe Firmage, 28 ans, affiche le plus grand sérieux. Fondateur de deux entreprises très lucratives, il était considéré comme un enfant prodige d’Internet et un visionnaire.
Né à Salt Lake City, Joe Firmage avait créé à 18 ans sa première société de logiciels, revendue cinq ans plus tard pour 24 millions de dollars au géant Novell, dont il était devenu le vice-président. En 1995, il quittait ce luxueux fauteuil pour fonder USWeb, un cabinet de conseil spécialisé dans l’industrie du Net. Après une fusion avec l’entreprise de marketing CKS en octobre, sa société employait près de 2000 personnes et pesait 2,1 milliards de dollars. C’est à ce moment-là que Joe Firmage a révélé au monde qu’il voulait désormais dédier sa vie à ce qu’il appelle «la Vérité».
Plusieurs journaux américains ont relaté comment le visionnaire du Net avait eu son étrange vision. C’était un matin d’octobre 1997 qu’il se réveilla dans une aveuglante lumière blanche, il vit un «être remarquable» qui portait une sphère bleue «de la taille d’un ballon de basket». Il échangea quelques mots avec ce visiteur et comprit qu’il devait désormais choisir entre le bien et le mal. Un an plus tard, tout en organisant la fusion, il lançait à son compte un mystérieux site Web baptisé Kairos. C’est un outil de promotion pour LA VERITE, l’ouvrage de 600 pages que Firmage publie online et distribue gratuitement (www.thewordistruth.org). La direction de USWeb créa une cellule de crise. En novembre, Firmage quitta son poste de directeur général. Le 8 janvier dernier, il abandonnait toutes ses fonction pour ne pas compromettre l’image de l’entreprise. Joe Firmage est convaincu que des êtres d’une autre planète viennent régulièrement sur Terre depuis plusieurs millénaires pour faire avancer la science humaine et permettre aux Terriens de progresser. Ces visites seraient connues de l’administration américaine mais gardées secrètes par le lobby militaro-industriel.
SOURCE : Le Temps, lundi 25 janvier 1999